Hosanna ! Béni soit celui LE SERVITEUR qui vient au nom du Seigneur

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INTRODUCTION

Nous sommes à l’aube de la fête de Pâques. Pâques étant l’une des plus importantes fête dans le christianisme. Le Seigneur Jésus a accompli pleinement sa mission, donnant sa vie à la croix, afin de nous sauver de l’emprise du péché.

Avant son sacrifice à la croix, Jésus-Christ, fait une entrée triomphale à Jérusalem. Le peuple a entendu parler de ses miracles (y compris celui de la résurrection de Lazare). Ils le célèbrent en posant des rameaux, des vêtements sur son passage. Le messie n’est pas sur un grand cheval blanc et armé jusqu’aux dents pour agir avec violence contre l’oppresseur romain, comme nombreux  juifs l’ont espéré. Dans Es.42.2 : «2 Il ne crie pas, il ne parle pas fort, on n’entend pas sa voix dans la rue.». Le messie est sur le petit d’une ânesse. La foule l’acclame : 38Ils disent : « Que Dieu bénisse le roi qui vient en son nom ! Paix dans le ciel et gloire à Dieu au plus haut des cieux ! » Lc.19. Comme l’ange qui s’était écrié après avoir annoncé aux bergers  lors de la naissance de Jésus à Bethleem, 14 « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et sur la terre paix à ceux que Dieu aime ! » Lc.2. A Noël, Jésus-Christ arrive dans le monde, et à Pâques, il est glorifié de finir sa mission ici-bas. Il est célébré par sa mort et aussi par sa résurrection, il nous donne la vie éternelle à quiconque croit en Lui (Jn.3.16).

Certes, chaque année nous commémorons les Rameaux et la Pâque. Mais ce matin, je voudrais m’arrêter sur le service que nous rendons à notre Dieu. Nous sommes pour certains impliqués dans des associations, des œuvres au service du SEIGNEUR ou au service à notre société, dans notre travail ou tout simplement au sein de notre famille, étant notre première église. Où en sommes-nous actuellement sur le service que nous rendons ? A quelle échelle le mettriez-vous, de 1 à 10. A 1 ou à 5…etc.

Par rapport à ces textes qui nous sont donnés ce matin, j’en ressortirai 3 points.

Le premier, où je voudrais présenter le serviteur, notamment à travers le livre d’Esaïe, le prophète du royaume de Juda (à partir de 740 av. JC).

Le deuxième, quel épreuve traverse-t-il un serviteur. Quel en est l’exemple de service que ce serviteur nous montre ?  Son attitude lors de cette situation déplorable ? Pourquoi reste-il fidèle à cette mission ?

Le troisième, que je l’utiliserai en guise de conclusion. Dans un contexte pascal, je vous fais un appel à reconnaître la personne-même de Jésus-Christ étant le modèle incontestable de serviteur. 

 

  • I.                    Le serviteur
  1.  50.4-9IMG_20171215_203020.jpg

A. Situation du passage

Ce passage est le 3ème chant du serviteur (50.4-11). Le prophète présente le serviteur de l’Eternel dans  4 chants dont le 4ème (52.13-53.12), le plus connu, un message évangélique, donc repris dans le N.T : Jn.1.29 « l’agneau de Dieu qui ôte le péché du monde » (v // Es.53.7 « semblable à un agneau ». Je vous invite à lire  et méditer  ce quatrième chant à la maison : Es.52.13 à Es.53.12.

B. Brève contexte :

Le prophète Esaïe vit dans un contexte déplorable. Il n’a pas cessé de faire passer son message aux rois qui se sont succédés dans le royaume de Juda de rester confiant en leur Dieu. Même s’ils vivent dans l’oppression d’une puissance qu’ils ne cherchent  pas de coalition avec d’autres rois (surtout païens), mais qu’ils comptent sur l’Eternel.

C. Qui est ce serviteur ?

La  BES nous parle de l’identification de ce serviteur comme étant controversée. Il peut s’agir d’une personnification  du peuple d’Israël ou du roi Cyrus (roi de Babylone) qui permettra à Esdras de retourner avec le peuple exilé pour reconstruire Jérusalem, ou encore le roi messianique. Le NT l’a identifié à Jésus-Christ.

Et l’interprétation soutenue est le serviteur Emmanuel au chap. 7 de ce livre : « 14C’est pourquoi le Seigneur lui-même vous donnera un signe, Voici, la jeune fille deviendra enceinte, elle enfantera un fils, Et elle lui donnera le nom d’Emmanuel.»

L’expression « mon serviteur » revient à plusieurs reprises dans ce livre des chap.41 à 53. Il peut s’agir tantôt du peuple d’Israël, tantôt d’un individu. Ce titre qui est aussi attribué à Moïse (Ex.14.31 : Alors ils reconnaissent que le SEIGNEUR est grand. Ils mettent leur confiance en lui et en Moïse, son serviteur. ) et à David. David étant l’auteur du Psaume 92, dont on réalise encore qu’il se comporte en serviteur de l’Eternel.

Le prophète Zacharie associera le serviteur au titre messianique : la « germe ». Le serviteur est le «  messie-germe ».

(On retrouve la même association, habitation de l’Esprit et établissement de la justice). 

  1. Psaume 92

David qui est roi, mais qu’il est ni plus ni moins qu’un serviteur de l’Eternel. Le prophète Samuel l’a oint d’huile. Et depuis cet onction, David fut habité par l’Esprit saint et reçoit la mission d’établir la justice.

II. Le service et combat du serviteur

 1. La description du service

État, fonctions, devoirs de quelqu’un qui sert une personne ou une collectivité. (Par analogie) Se dit, à un mariage, des jeunes gens et des jeunes filles qui accompagnent les mariés à l’autel.

A. Esaïe 50

i. Ses fonctions

  • Au v. 4, Dieu enseigne les paroles à son serviteur. Et par la suite, ce dernier encourage celui qui n’a plus de force. Il est dit que l’enseignement se fait le matin. Passons-nous du temps dans la méditation dès le matin ? Après, c’est une façon de dire pour le matin, mais recevoir l’enseignement de Dieu se fait en permanence. Ne pas être un chrétien que du dimanche.

ii. Attitude face aux détracteurs

a. Hors justice

  • L’attitude qu’il adopte, c’est celui d’un bon disciple. Au v.5, il ne résiste pas, n’est pas rebelle. Et encore, il ne recule pas (n’est pas retiré en arrière).

 

  • Série de martyr (v.6-7). Il présente son dos pour qu’on le frappe. Il tend ses joues pour qu’on lui arrache la barbe. Il ne protège pas son visage tandis qu’on lui crache dessus. Il rend son visage dur comme pierre. De toute façon Dieu vient à son secours c’est pourquoi leurs insultes ne le touchent pas.

b.Justice

  • Le serviteur a confiance que Dieu lui donne raison car il est près de lui.

 

  • Dans une affaire de justice, il est serein (v.8-9). Des questions qui peuvent être répétitifs : « qui veut me faire un procès ? » ; « qui veut m’accuser ; « qui peut alors me condamner ? ».

Pour lui ses ennemis s’useront comme un vêtement mangé par les vers.

c.Crainte de Dieu

Un appel à écouter son serviteur, qui lui est Jésus-Christ Lui-même.

d.Confiance

Après si on marche dans la nuit sans voir aucune lumière, un appel à mettre sa confiance dans le Seigneur et s’appuyer sur son Dieu.

e.Le sort des ennemis

Les malfaiteurs tomberont encore dans la douleur de leurs propres armes d’attaque, ici le feu  et des flèches de flammes.

B.Ps.92

i. Ses fonctions

a. Adoration

  • Le serviteur est un adorateur en Esprit et en vérité. Aux v.2 et 3, il remercie le Seigneur et chante le Dieu très haut. Il annonce l’amour de Dieu, le matin et la fidélité de Dieu, la nuit. Tout cela avec des instruments de musique : lyre à 10 cordes, la harpe (comme David l’utilisait bien) et au son de la cithare.

 

  • Il se réjouit notamment des actions de son Dieu. Il crie de joie devant le travail de ses mains (contemple la création). Pour lui grandes sont les actions divines et ses pensées profondes (insondables sont ses desseins).

 

  • Il proclame combien l’Eternel est droit, au v.16 : « il est mon rocher, on ne trouve en lui aucune injustice ».

ii. Attitude face aux détracteurs

a. Les insensés

C’est l’opposé au serviteur (v.7-8). Ils sont stupides, manquent de sagesse n’y comprennent rien. Ils sont comparé à de l’herbe. Ils sont florissant, c’est pour périr à jamais (Es.40.8 : L’herbe sèchela fleur tombe ; Mais la parole de notre Dieu subsiste éternellement). Leur devoir est d’attaquer le juste serviteur, v.12.

b. Les armes du serviteur représenté par des comparaisons

  • A son serviteur dépourvu de force, Dieu l’équipe de la force et la vigueur d’un buffle. Un buffle peut peser jusqu’à plus d’une tonne et peut faire fuir ses prédateurs.
  • Il est oint d’une huile parfumé, qui est signe d’accueil, d’honneur et de joie. On peut voir que le serviteur reçoit l’habitation de l’Esprit saint.

 

  • Justice :

Il grandit comme un palmier et se développe comme un cèdre du Liban, à condition s’il obéit  à Dieu et ses commandements.

Les versets : 14 à 16 :

14Bien plantés dans ta maison, Eternel,
ils fleurissent sur les parvis de ton temple, notre Dieu.
15Ils seront féconds jusqu’en leur vieillesse et ils resteront pleins de sève et de vigueur,

16ils proclameront combien l’Eternel est droit :
il est mon rocher, on ne trouve en lui aucune injustice.

 

CONCLUSION

Dans le développement de mon message,   j’ai tenu à souligner fonctions et l’attitude d’un serviteur face à l’opposition. Les fonctions qui sont les suivantes : établir la justice ; encourager le faible (avec l’enseignement de Dieu) et l’adoration.

Et les qualités qu’on retrouve dans l’attitude d’un serviteur : la discipline, endurance, le sacrifice (porter sa croix), la confiance, la crainte de Dieu, la force de Dieu et l’obéissance.

Après les fonctions en sont une chose, mais il faut avoir les qualités. Et nous ne devenons pas serviteur efficace d’un claquement de doigt. Il faut reconnaître le Seigneur Jésus-Christ comme son sauveur et Seigneur. Et c’est en cette période de pascal, qu’il faudrait être attentif à l’appel de notre Dieu. Si vous vous dîtes serviteurs de Dieu, c’est que vous avez accepté le Fils de Dieu dans votre vie. La foi est la porte à franchir pour pouvoir acquérir les qualités d’un serviteur.

Et une fois que cette porte soit franchie, il ne faut pas penser que la vie chrétienne serait un long fleuve tranquille. Non, Jésus a dit : 26« Celui qui vient à moi doit m’aimer plus que son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères, ses sœurs et même plus que sa vie. Sinon, cette personne ne peut pas être mon disciple.27Celui qui ne porte pas sa croix et qui ne me suit pas, celui-là ne peut pas être mon disciple.Lc.14.

Cependant, nous avons tous à y gagner lorsque que décidons de devenir serviteur du Seigneur.  Nous recevons la vie éternelle, car le salaire du péché, la mort ; le don gratuit, le vie éternelle. Jésus nous aussi : «28 Venez àmoi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. » et ajoute : 29Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur ; et vous trouverez du repos pour vos âmes.30Car mon joug est doux, et mon fardeau léger ». Matthieu: 11.

Et bien plus Jésus ajoutera à ses disciples après le lavement des pieds : Je ne vous appelle plus serviteurs. En effet, le serviteur ne sait pas ce son maître fait. Je vous appelle mes amis parce  que je vous ai fait connaître tout ce que j’ai entendu de mon Père. Lc.15.15.

Nicodemus

Solitude dans la souffrance, mais progrès de l’Evangile

Philippiens 1,15-21 ; Psaume 57

Introduction

Les points communs que je trouve dans ces deux textes qui nous ont été donnés ce matin, celui de la lettre  de l’apôtre Paul aux Philippiens  (ch.1) et l’autre  de David, le Ps.57. C’est que ces deux hommes, d’époques différentes, l’un du nouveau testament (la Nouvelle alliance) et l’autre  de l’A.T (ancienne alliance), ils vivent quasiment une situation de solitude similaire. L’un est en prison, un peu avant notre passage au v.13 : « En effet, tous les fonctionnaires du gouverneur et tous les autres savent maintenant que je suis en prison  parce que je sers le Christ » ; au v.15 : « Certains annoncent le Christ avec un cœur bon, ils le font par amour. Ils savent que je suis en prison pour défendre la Bonne Nouvelle. ». Et l’autre  fui son persécuteur et s’est caché dans une grotte, v.1b : « Lorsqu’il se refugia dans la caverne poursuivi par Saül ».

Ces hommes se trouvent seuls face à leurs adversaires. Vous êtes-vous déjà retrouvés seuls dans l’épreuve ? Seuls où aucun membres de votre famille, aucun membres de  vos amis, aucun membres de vos collègues viennent vous soutenir. Dans nos passages,  Paul et David se retrouvent seuls dans le désarroi, dans un désespoir total. Dieu nous parle à travers ce texte, que si personne n’est avec nous dans l’épreuve, Lui, est présent et, il a tout prévu pour surmonter cette situation.

Dans un premier temps, quel est cette  « épreuve » ? Dans un deuxième temps : pourquoi ces personnages se sont-ils retrouvés dans cette situation ? Comment ces deux personnages surmontent-ils cette épreuve ?

Et je conclurai, en y proposant des applications pour nous aujourd’hui. Et qu’est-ce que cela nous apporteront ces applis ?

 

  1. L’épreuve ?

Dans un de ma dernière prédication, intitulé « …ET LA SANTÉ SURTOUT ! », j’avais parlé de l’épreuve. C’était sur un texte de l’Apo. et un texte  du livre des Psaumes. Il s’agissait de l’apôtre Jean qui avait fui la persécution des Chrétiens dans l’île de Patmos et l’autre le roi David qui fuyait des gens qui voulaient sa mort.

Dans nos textes de ce matin, Paul est emprisonné. Et le roi David, fuit le roi Saül et se cache dans une grotte, attendant que le malheur passe.

Donc une épreuve  peut être définie sous plusieurs formes : la persécution, l’emprisonnement, la maladie, l’échec, la solitude…

 

  1. Pour quelles raisons se retrouvent-ils dans cette situation ?

Paul affirme dans le début de sa lettre aux Philippiens, qu’il est incarcéré à cause qu’il a été établi pour la défense de l’Evangile. En revenant à ma précédente prédication, je disais que  l’apôtre Jean a été persécuté à cause de l’annonce de l’Evangile et aussi du témoignage de Christ pour et dans sa vie, il a été un témoin oculaire.

David, on connait la jalousie que portait son beau-père Saül envers lui. Dieu lui a enlevé son onction et l’a ensuite posé sur le jeune David.  Saül fut saisit d’une immense rancune, colère  et jalousie envers son gendre qu’il lui voulait la mort. Ce qui fait David a dû être constamment être sur ces gardes pour ne pas tomber entre les mains violentes de l’ancien roi.

De nos jours, ils existent des chrétiens qui souffrent pour leur foi dans des pays, où ils n’ont pas le droit de faire un culte à Jésus-Christ. Alors on les persécute, les conduisant en justice, les emprisonnant et leur faire du mal. Après, il y a la jalousie, la haine… tous ces mots descriptifs qu’on retrouve dans l’épître paulinienne à propos des persécuteurs. Dans notre pays, c’est quand quelqu’un commence à devenir important, à réussir dans sa vie, il y a des gens ensuite qui lui veulent du mal. Ces derniers emploieront tous les moyens pour qu’il tombe ou même pour qu’il meure.

Après on accuse souvent les autres ou l’Ennemi de notre âme, mais le plus grand ennemi est souvent notre propre « soi ». Comme Jean le Baptiste disait « que je diminue et que Jésus grandisse en moi ».

 

  1. Comment surmontent-ils cette épreuve ?

 

  1. Annonce de J-Christ

Pour Paul, prend le mal pour un bien. Malgré qu’il y est malhonnêteté ou sincérité, du moment que Jésus-Christ soit annoncé ((v.18). Je me rappelais que mon père, pasteur Taï, lors du conflit dans l’église, n’appréciait pas le comportement des serviteurs de Dieu du camp adverse, mais disait que le plus important que Christ crucifié soit annoncé.

  1. La joie :

Paul dit « C’est pourquoi je suis dans la joie et je me réjouirai encore. » fin du v.18 (Version PDV). Il s’en réjouit malgré sa condition d’incarcération qu’au moins Christ est annoncé et que l’Evangile gagne du terrain. Plus loin dans sa lettre, le fameux 4×4 du Chrétien, Phi.4.4, « réjouissez-vous dans le Seigneur, je le répète réjouissez-vous ». Ou encore, le leitmotiv que notre président de CORELN (Comité Régional de l’Eglise Libre de Nouméa) aime répéter : « Toujours Joyeux, Toujours TJ ».

  1. La mort, un privilège

Il considère la mort comme un gain, une victoire. Que Jésus soit glorifié dans son corps avec assurance. Il ajoute encore, le Christ est grand soit par ma vie, soit par ma mort.

Après, personnellement, je  ne suis qu’à la porte du ministère pastoral. Mon père œuvré 40 ans dans ce ministère, même pas encore mon âge. Et moi, je suis en train de dire : « Ah, la mort, j’y gagne ! ». Mais qu’ai-je fait pour le Seigneur avant de mourir ? Oui, je suis encore très léger en matière d’expérience dans la foi et dans les œuvres. Je prie DIEU qu’il me donne suffisamment de jours pour le servir ici-bas avant qu’il me rappelle au ciel.

  1. La prière et l’assistance de l’Esprit

Paul écrit dans ce premier chapitre au v.19 :

« Car je suis certain que toutes ces épreuves aboutiront à mon salut, grâce à vos prières pour moi et à l’assistance de l’Esprit de Jésus-Christ ».

Paul est rassuré et surmonte ces épreuves grâce aux prières de ses enfants spirituels. Il est aussi rassuré dû à l’assistance de l’Esprit de J-Christ, donc du Saint Esprit.

L’Esprit de DIEU apporte la paix, dans ROM.8 : Nous ne pouvons-nous exprimer, par des soupirs inexprimable…

  1. Dieu, un refuge

Pour David, c’est la prière qu’il aide, l’intercession. D’ailleurs une grande majorité de Psaumes ont cette caractéristique particulière d’intercession.  Il demande à son Dieu la pitié (la grâce) pour son âme. Il lui demande d’être pour lui un refuge, et qu’il puisse se blottir sous ses ailes comme un poussin. David en veut plus que sa grotte, Dieu vaut plus qu’un trou dans une vulgaire roche.

  1. Dieu, son amour jusqu’au ciel

Il reste confiant en l’amour (bonté) et la fidélité de DIEU. Il loue l’amour de Dieu qui s’étend jusqu’au ciel, sa fidélité qui monte jusqu’aux nuages (v.11). Pour lui, son cœur est affermi car la fidélité et l’amour de DIEU le rassure.

 

Conclusion

L’homme n’a pas été créé pour être dans la solitude. Dès le commencement, au bout du 6ème jour, Dieu pris de la côte d’Adam de chair pour créer Eve. Il n’était pas bon que l’homme soit seul. Il dira par la suite « multipliez-vous » sur toute la terre et assujettissez tous les animaux et la nature dans ce monde. Je lisais une introduction sur un livre en relation d’aide, qu’un homme doit aider à rétablir les relations. Le plus important c’est d’entretenir les relations et aussi les développez par la suite. Il nous suffit de prendre l’exemple de la trinité. Dieu, le Père ; Jésus, le Fils et le Saint-Esprit ne forment qu’une seule Personne, Dieu. Nous devons, nous chrétiens, prendre ce modèle parfait d’une relation. Si j’ai mon frère, seul, que je puisse demander à Dieu l’amour pour venir l’accompagner dans sa situation. Je peux donner l’exemple de visiter un frère en prison, à l’hôpital ou simplement chez lui.

Si nous nous retrouvons seuls, d’ailleurs c’est ce qu’il nous arrive le plus souvent de nos jours, demander la paix de Dieu. Nous devons lui demander sa joie, lui demander l’assurance de notre salut, lui demander l’assistance de son Esprit et demander la prière pour nous.

Merci encore à notre Dieu, car sa fidélité et son amour s’élèvent jusqu’aux cieux et que ni les épreuves, ni la vie, ni la mort… ne pourront nous séparer de l’amour inébranlable de notre Seigneur Jésus-Christ.

Que le Seigneur puisse vous bénir tout à chacun.

 

Nicodemus

Ernest Waheo, conseiller municipal, s’est éteint

G.G. | Crée le 13.02.2018 à 04h25 | Mis à jour le 13.02.2018 à 04h25.

Article provenant de notre journal calédonien, Les Nouvelles Calédoniennes, au sujet du décès de mon papa Ernest W.

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En 2016, Ernest Waheo fêtait les dix ans de son association, le club sportif de volley-ball de Dumbéa. À l’époque, il souhaitait ouvrir un peu plus cette discipline aux femmes. Photo Archives LNC.

Dumbéa. Le président du club sportif de volley-ball est décédé vendredi dernier à soixante ans. Ernest Waheo s’est beaucoup investi pour la jeunesse.

«Ce qui me marque, c’est qu’il n’a pas arrêté d’être actif. Même malade, il travaillait, raconte son neveu, Jean-David Waheo. Il y a deux semaines, il donnait encore des cours d’anglais à l’Association des amis de l’Eglise libre de Rivière-Salée, pour aider les jeunes à préparer la rentrée. »

Vendredi dernier, le 9 février, Ernest Waheo s’est éteint à l’âge de soixante ans. Le conseiller municipal de Dumbéa souffrait depuis de nombreuses années d’insuffisance cardiaque. Opéré en 2005, il portait depuis un pacemaker et avait dû être hospitalisé en fin d’année dernière. « C’est dur pour nous », révèle son neveu, qui l’a accompagné durant son hospitalisation.
Professeur d’anglais

Né à Houaïlou le 16 août 1957, Ernest Waheo a vécu entouré d’une grande fratrie de dix frères et deux sœurs. Son père, pasteur évangélique, et sa mère, femme de ménage au dispensaire, étaient originaires d’Ouvéa. Marié et sans enfant, Ernest Waheo fut professeur d’anglais. Il a exercé dans plusieurs établissements de Nouvelle-Calédonie, et notamment au lycée Champagnat à Païta, pendant sept ans, et à partir de 1995 au Mont-Dore, au lycée Saint-Pierre-Chanel.

L’homme, très croyant, s’est également investi toute sa vie pour la jeunesse, que ce soit via le monde associatif, sportif ou politique. Il fut ainsi conseiller municipal de Dumbéa à partir de 2008, la première mandature du maire, Georges Naturel. Parmi ses collègues, Sylvia Tuihani, adjointe en charge des animations et des jumelages, se souvient de lui comme d’un homme « de cœur et avec une grande personnalité. Il était toujours là pour nous motiver. On pouvait travailler sereinement avec lui. Et surtout, il était humble », souligne son amie de longue date.
« Tout pour la jeunesse »

Côté sportif, il avait fondé le club de volley-ball de Dumbéa (CS Dumbéa) en 2006. « L’objectif était de développer ce sport dans la commune car il n’y avait rien. Nous voulons aussi favoriser la pratique féminine. Et nous sommes très contents car nous avons de plus en plus de filles et de plus en plus de licenciés », déclarait alors l’entraîneur dans nos colonnes, en juillet 2016, pour les dix ans du club. Cette même année, il créait dans son club une section animation et centre de vacances. A chaque période de vacances scolaires, celui qui fut également formateur à l’Acaf*, proposait aux jeunes de découvrir des activités sportives différentes, comme l’escrime, le judo, et bien sûr le volley-ball. « Il faisait tout pour la jeunesse, confirme Amasio Tautuu, conseiller municipal. Il était derrière eux, que ce soit pour leur donner des cours d’anglais ou les entraîner au volley. Il leur disait toujours qu’il fallait prendre son destin en main. »

Hier soir, volleyeurs et volleyeuses, animateurs et directeur de centres de vacances, se sont retrouvés pour lui rendre hommage. « On est fier de son parcours », confie son neveu, Jean-David Waheo. Une messe sera donnée en son honneur aujourd’hui, à 12 h 30 en l’Eglise évangélique libre Néwéré, de Rivière-Salée. L’inhumation se tiendra ensuite à 14 heures au cimetière Le Calvaire, à Dumbéa.

* Association calédonienne pour l’animation et la formation en Nouvelle-Calédonie.

Nicodemus.

 

Une pensé forte (endeuillé)

Cet article étant un témoignage rendant hommage à mon papa Ernest WAHEO, petit frère de mon père Taï. J’emploie un dialogue comme si je lui parlais. Il est décédé, dans notre foi évangélique, les morts n’entendent plus, plus d’oreilles pour entendre,  plus de bouche pour parler. Une fois mort, ils n’attendent plus que le son de la trompette signalant le retour de Christ-Jésus. Ils se relèveront de leur tombe et, à ce moment, ils pourront réentendre, revoir. Donc, ce sera le jour de sa résurrection que papa pourra lire cet article.

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Après le jour de ton enterrement, papa Ernest, le mardi 13 février. Je suis  entré au bloc opératoire, à la clinique de la Baie des Citrons, pour me faire opérer l’oreille droite. Comme on s’était dit, je garde la voiture une nuit et je reviens m’occuper de toi jusqu’à que tu entres au Médipôle, le jour du 19 février, jour de la rentrée scolaire. Tu ne savais plus si tu demanderais de t’amener ou tu allais prendre l’ambulance.

Je me suis levé de mon lit ce samedi 17 février 2018, à 2h00 du matin pour écrire ces quelques lignes en ton honneur. Je n’y arrivais pas à trouver le sommeil. Mais cela  me fait un bien fou d’écrire. J’ai encore ce bandeau à la tête, je viens d’en reprendre un doliprane, quand j’ouvre la mâchoire, j’ai mal à ma tempe droite et il m’arrive d’avoir la nausée (la tête qui tourne). Ma femme est aussi réveillée n’a pas  dormi de toute la nuit, voilà  encore une CS, ah, ah ! C’est notre expression et je repense à ton rire et ton sourire. Et en plus, Gita, notre cyclone continue de souffler dehors et en faire du vacarme (Gita marquera ton départ vers la patrie céleste).

Tu sais, je me suis beaucoup voulu à moi-même le jour où je t’ai retrouvé allongé dans ton drap, à mi découvert, et que tu avais déjà  rendu l’âme. Pour moi ma  mission de t’amener jusqu’au 19 février fût un échec. Et pourtant, tu avais mis toute ta confiance en moi pour m’occuper de toi durant ta maladie. Je rappelle à Ponerihouin, à la tribu de Tchemba, Maguy et toi vous nous appelez Jordan et moi vos  deux AVS (Auxiliaire de Vie Social). Bien sûr pas pour la « patiente » qui s’était assise avec sa  chaise sur la natte, ah ah éh éh !

Ah comme tu nous avais bien gâtés lors de notre sortie à Ponérihouin pour la fête de la Réformation de l’Eglise Libre, le mois d’octobre 2017, qui s’est passée à la tribu à Jean-Marc Poinri, notre beau-frère (mari à Esther Honeme). Tu avais déjà tout organisé, l’hôtel pour les trois jours. Et on sortait de la tribu, pour nous rendre dans des snacks de la côte-est, surtout de Poindimié (Vidéo Snack sur Poindimié). Pour moi cela reste un souvenir inoubliable. Pour ce séjour, je te remercie de nous avoir fait présenter ton petit-fils, Jordan, tu l’appelles avec beaucoup d’affection « Dadan ». Tu disais qu’il serait temps qu’il puisse rencontrer d’autres membres de la famille. En tous les cas, ma femme et moi l’avons beaucoup apprécié. Pour ma part, je tiendrai ta parole de continuer à veiller sur tes petits-enfants et, de faire en sorte qu’ils continuent de rencontrer ta famille.

Je tenais à te remercier, car, tu me disais de ne pas hésiter à chaque fois de te demander ta voiture quand nous avons besoin. Même, dans  les moments où tu avais déjà  planifié ta journée, tu nous trouvais toujours un arrangement pour nous la prêter. Ah papa, tu avais vraiment le cœur sur la main. Là, je t’ai ressenti plus proche de moi et aussi de ma femme. Avant, on se disait bonjour, mais sans plus, et on ne se revoyait que bien longtemps après. D’ailleurs, ce qui en était sorti plus souvent lors de nos échanges de paroles coutumières lors de tes obsèques. Tu étais le papa qu’on voyait apparaître en un instant, et qu’on ne savait plus quand allons-nous nous revoir. Après cela nous arrive de nous croiser sur la route, tu passais devant la maison, te rendant au Nakamal, et ce n’était juste des p’tits coucous. En résumé, tu avais ta vie propre à toi.

Pour ma part, ta vie m’a fait penser aux « ouvriers des dernières heures », la parabole donnée par notre Seigneur Jésus-Christ. Le maître de la moisson disait aux premiers ouvriers arrivés tôt le matin de bonheur, qu’il leurs donnera 1 denier en fin de journée. Il y en a qui sont arrivés vers la fin de journée pour travailler. Le soir venu, le maître donne à tout a chacun 1 denier comme ça été convenu au départ. Les premiers arrivés se sont plaints, car ils devaient toucher beaucoup plus. Mais le maître les a repris que le contrat était stipulé comme ça dès le départ, et ils l’avaient bien accepté. Le maître l’a appliqué pour tout le monde quel que soit l’heure où ils arrivent. Donc, papa Ernest tu en as fait partie de ses ouvriers des dernières heures et tu as eu autant le même salaire que tous ceux qui ont commencé bien avant toi.

Tu avais commencé à t’approcher de Maguy et moi en fin d’année 2016, en nous invitant à un restaurant d’Auteuil. Ma femme et moi venant de nous marier et ensuite de vivre le deuil de mon père, ton grand frère, pasteur Taï WAHEO. Nous nous sommes occupées de ton grand frère après notre mariage, avec tout l’amour qu’on pouvait lui donner car il était aussi malade. Il était atteint du diabète (la jambe amputée), d’une maladie cardiaque, des reins épuisés sous contrainte de faire la dialyse.  Est-ce peut-être pour ça que tu es venu vers nous ?  Car, je crois, qu’on serait aussi bien placé pour s’occuper de toi. Car tu souffrais dans ton fort intérieur mais tu ne nous le disais pas. Nous pouvons te dire papa, que ça été un réel plaisirs de nous en occuper de toi. Je repense la veille de ta mort encore, quand à chaque fois, tu me disais : « Ahou, Mano, pardon je te dérange ». Et je te répondais : « « non papa, ne t’inquiète pas, je suis là pour toi ». Ah, je ne voulais pas que tu me répétais cela, pour moi c’était tout à fait normal de s’occuper de ses aînés.

En début d’année 2017, on s’était un perdu de vue. Tu es venu rendre hommage à ton grand frère Hamou, lors de ses  obsèques. J’aime bien quand tu prépares l’éloge de tes frères. D’ailleurs, je t’avais filmé, c’était au temple de Newere ( Ministère Hamou WAHEO). Je pense que depuis cet événement, c’est depuis là qu’on te voyait plus souvent avec nous. Tu venais te rendre au culte les dimanches à Rivière-Salée. Ta place était du côté fenêtre sur le côté droit, et t’avais toujours ton cahier.

Et ce fut là qu’un jour, je disais que j’allais être en congé en octobre 2017 sur un partage sur FB. Tu avais vu mon post et tu me demandais de t’amener à la fête de Réformation de l’Eglise Libre à la tribu de Cembâ, Pwarairwâ. Je ne raconterai pas encore tous ces bon moments passés en a compagnie, toujours était soucieux de nous satisfaire.

Le soir du vendredi 8 décembre 2017, on t’appelait pour te demander la voiture pour le 9 décembre, car nous préparions le lever de deuil de papa Taï. Tu nous disais que tu rentrais au Médipôle ce samedi, et qu’il fallait récupérer la voiture à la pharmacie près du MacDo du Kenu In. En fait, tu n’avais mis personne au courant dans la famille de ton entrés hospitalière. Pourquoi voulais-tu agir ainsi ? Peut-être pensais-tu que tu n’étais qu’un rejeté dans ta famille, pourquoi les mettre au courant ? Tu me disais un jour, sur ton lit d’hôpital : « Tu sais, Mano, je suis le premier des derniers enfants à pépé et mémé. Et on n’était pas les bienvenues dans la famille. Et particulier moi. » Tu me sortais cela, juste après que papa Méané sois passé ter voir. Je te rassurais papa : « Non, ne dis  pas ça papa, on t’aime, on vous aime tous nos papas, les grands comme les petits papas ». C’est à noter qu’une infirmière de Houaïlou disait à mémé Essé qu’après son 8ème enfant, il fallait qu’elle arrête d’avoir des enfants pour le bien de sa santé. Est-ce pour cela que papa Wess, tu penses que tu ne devrais pas exister ? Non, Dieu t’as créé et mis au monde et il a eu de merveilleux projets pour toi dans ta vie jusqu’à que tu l’as rejoint ce 9 février 2018 à 5h00.  Combien, il y a eu du monde à ton enterrement et venu aussi se recueillir auprès de ton cercueil dans la salle ! Des personnes qui viennent de tout horizon, du monde de l’enseignement, de l’éducation (populaire), du Sport et de la Politique…Ton frère, Nemia Méané, disait dans un de ces partage sur FB : «  oui, mes enfants il est parti votre papa west à sa soixante et uniène année. Comme les autres papas dans notre famille, ils vont tomber un par un. C’est comme çà la vie. Et ce qui est réconfortant c’est qu’ils laissent derrière une trace, un chemin à suivre. Vous avez plusieurs choix à faire pour vous construire. Choisissez les meilleurs chemins pour chacun de vous. Ce sont des arbres qui cachent la forêt. Maintenant, un par un les arbres tombent, je peux vous assurer avec admiration que je prends plaisir à découvrir cette belle forêt… Merci encore. ». Ce que je voudrais retenir, ce que tu as été aussi un immense arbre qui est tombé et, qui en a vraiment caché une forêt.  Et comme il est dit dans la Parole, c’est l’arbre qu’on reconnait ses fruits. Papa kaô Jacob disait, qu’il y en a déjà des meilleures que toi qui ont déjà pris les relais (7 ou même 36 autres). Tu as  été un « cultivateur », tu as semé, ça a poussé, mais il faut continuer de développer, d’entretenir pour qu’il y ait encore des fruits en abondance. J’ai une pensée à ton association sportive, le CMSD (Club Municipal Sportif de Dumbéa), une pensée à ta place de conseiller municipal de Dumbéa, une pensée à la DDEC où tu as été longtemps enseignant, une pensée à ta famille et, en particulier à tes petits-enfants : Océane, Jordan, Noé et Hélène que tu as tant choyés. En espérant de tout cœur, que ce tu as semé lors dans ton ministère ici-bas puisse continuer de porter du fruit. Mais j’ai foi car tu l’as semé avec ta foi en Jésus-Christ, et ce que Dieu a fondé personne ne pourrais le déraciner.

J’en dis trop, je vais m’arrêter là, encore un père de plus qui s’ajoute aux belles étoiles de notre firmament. Je ne te dis qu’un aurevoir et, que je serai heureux de te revoir et te raconter tout ce que j’ai pu vivre depuis que tu m’as quitté.

Je t’aime papa Ernest Westphal WAHEO.

 

Nicodemus

 

 

 

 

[Infographie] 1 minute sur les réseaux sociaux —

Sources : http://www.accessoweb.com/ ; blogmoderateur

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Apocalypse Now !

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…ET LA SANTÉ SURTOUT !

Passages : Apocalypse 1.v.9-18 et Psaume 54

 

Bonjour et,  Bonne et heureuse année, et surtout « SANTE » ! Après avoir vécu avec acharnement les fêtes de fin d’années 2017 dans le commerce, on enchaîne de suite avec les  « soldes » plus la « rentrée des sportifs » dans mon magasin de sport.

Tout s’enchaîne, même pas aussi pas de répit pour nos serviteurs de Dieu, oui en pleine période d’été, pour le Synode sur Poya et également les animateurs du groupe des jeunes pour la direction sur Ouanach, Touho.

Ensuite, il y a ceux qui se lancent sur de nouvelles résolutions pour cette année : « cette année plus de sport, et je perds surtout du poids », « cette année je veux faire décoller mon entreprise » ou encore « j’économise, car j’y tiens à ce projet »…

Les personnes aime vous souhaiter « Bonne année et surtout  « Santé », c’est surtout le plus important. Et là on se dit, ah oui, la « santé » on pense physique, en tout cas pour moi, je me dis : « allez, cette année Mano, je vais m’y mettre au sport, et des objectifs mesurables, quantifiables (opérationnels, dans le jargon de l’animation) : 3 fois par jour pendant 1heure, par exemple, je cours…Ah, je vais me rendre dans une salle de remise en forme, aller me renseigner sur les tarifs mensuels, annuels…etc.

Mais quand j’y repense bien, la « santé » n’est pas uniquement sur le plan physique, mais est aussi sur le plan moral, psychologique et surtout spirituel. Où en est tu ce matin avec ta santé spirituelle ? As-tu souhaité la « bonne année » à ton Seigneur, lui disant, Seigneur je veux faire chemin avec toi en cette nouvelle année 2018. Et aussi lui dire, Seigneur tu as été un formidable compagnon durant l’année passée. Seigneur, depuis que je t’ai accepté comme Sauveur et Seigneur Tu ne m’as jamais déçu et c’est plutôt moi qui me suis éloigné de ta face.

Je veux vous partager que ce matin, Dieu nous veut de la santé, mais la « santé » comme Lui l’entend. En étudiant les différents passages  et les versets qui nous ont été donnés pour aujourd’hui, j’en ressors le Nom de Dieu. Son nom révèle son autorité, son nom révèle sa fidélité, révèle sa connaissance, son amour et toute sa gloire.  D’autre part, en allant creuser dans les premiers chapitres de l’Apo. , Jésus celui qui est l’Alpha et l’Omega, dit à chacun des 7 églises : Change de vie, Change de vie ! Oui, il s’dresse encore à toutes les églises ; quel que soit le temps, l’espace. Eglise Libre, tu as vécu la réconciliation : « change de vie », Eglise de Newere/R-Saléé : « change de vie ! », pasteur de Newere : « change de vie », diacre de Newere : « change de vie »,  chrétien de Newere : « change de vie ! »…Et d’abord moi-même : « Mano, change de vie ! »

Dieu nous appelle en cette nouvelle année de Changer de vie,  nous appelle aussi par-là à la repentance.  Et qu’il nous dit que par son Nom nous sommes vainqueurs.  Et cela sera bon pour notre « santé » déjà proprement dite spirituelle.

Ce matin voici mes trois points à partager avec vous :

Le premier est celui que nous vivons dans l’épreuve ? (Notre « santé » est soumise à toutes épreuves). Quelless sont-elles à travers nos textes ?  Après, mon message, je le rappelle, mon message se base principalement sur les textes qui nous sont donnés, et aussi en m’appuyant sur des recherches en commentaires bibliques (sur internet, ou ma BES). Après bien sûr, la Bible reste la première source de mes recherches pour approfondir ses passages.

Ensuite le deuxième, oui il y a l’épreuve et que donne notre Dieu pour surmonter cela ? Et comment les utiliser ?

Et finalement, en troisième point, que nous arrivera-t-il si nous avons appliqué ce Dieu nous a donné pour surmonter ?

Ensuite, finaliser par en conclusion, récapitulant les différents points.

I.                    L’Epreuve

 

  1. Au verset 9 d’Apo. 9, d’emblée, l’ap. Jean dit : « Moi, Jean, votre frère, votre compagnon dans l’épreuve.

Il faut souligner que Jean s’est exilé dans l’île de Patmos. Il a fuis la persécution romaine. Il dit « à cause de la Parole de Dieu et du témoignage de Jésus (Etait le dernier des disciples survivant, a vécu avec Jésus, a été enseigné par le Maître).

Si nous comparons les deux textes, celui de l’Apo et du Ps.54. Jean a fui ses persécuteurs mais par contre David se trouve parmi les siens, au verset 1 : Les Ziphiens disant à Saül : David n’est-il pas caché parmi nous ? En fait qu’on fuit l’épreuve ou qu’on y reste, on y est toujours soumis à l’épreuve.

  1. La description d’une épreuve

 

  1. Des humains

Pour Jean, comme pour David, ce sont les persécuteurs qui font leur épreuve.  Dans le Psaumes, au verset 5 : ces gens sont orgueilleux, ils attaquent pour faire mal. Ils sont violents et iront jusqu’à tuer. Il est dit ensuite qu’ils ne s’occupent pas de Dieu, ou encore, non aucun souci de Dieu. De nos jours, nous avons des personnes, qui peuvent nous vouloir du mal et que pour eux Dieu n’existent pas.

Ensuite au verset 7 du Ps. David parle de personnes qui le surveillent en cachette (version PDV) .Une stratégie de l’ennemi pour connaître ses points faibles, espionner ses prochaines actions pour lui tendre un piège.

  1. Une épreuve douloureuse peut aussi être une maladie.

 

  1. Une épreuve peut aussi être une catastrophe naturelle, victimes de cyclones…

 

  1. Une épreuve, se retrouver au chômage…

 

II.                  Ce que Dieu nous donne pour surmonter cela.

 

  • J’en retire 7 dons de Dieu de ses différents passages, pour surmonter l’épreuve.

DON 1 : Il nous a fait citoyen du Royaume de Dieu. L’ap. Jn au v.9 : « avec vous j’appartiens au R.de D, amen !  Jésus a vaincu la mort, est ressuscité, nous a déjà fait citoyen de son Royaume. Le thème du rassemblement de jeunes de L’EPKNC ces derniers jours à Ouindo, Poindimié : Citoyen d’un pays nouveau. Les jeunes réfléchissez sur le devenir de la Nouvelle-Calédonie, se préparent à la nouvelle citoyenneté qu’obtiendra la Nouvelle-Calédonie si au référendum le OUI à l’indépendance de la N-Calédonie l’emportait. Pour nous Chrétiens, qui avons choisi comme Seigneur de notre vie, nous n’avons plus à réfléchir sur une citoyenneté céleste, cela a été validé il y plus de 2000 ans à Golgotha, nous avons été citoyen céleste d’office. C’est pour nous exhorter, malgré ces souffrances ici-bas, nous sommes déjà citoyens du Royaume et affranchis du péché.

DON 2 : Il nous donne la persévérance (ou autre version d la Bible, la patience). Toujours au même verset 9 de l’Apo. Jean dit je reste persévérant en étant unis à Jésus-Christ. Je ne l’ai peut-être pas dit en haut mais de nos jours de faux prophètes se manifestent jusqu’à effacer l’honneur de Jésus-Christ. Cela, ce qui révèle d’hérésie, engendrant des sectes en est une forme d’épreuve pour nous chrétien. Dieu nous demande de persévérer unis à son Fils, à Sa Parole et de ne pas se refroidir.

 

DON 3 : prière-sacrifices

a)Le psalmiste prie au v.4 du Ps.54 : « Oh, Dieu entend ma prière, écoute ce que je dis ». C’est certainement dans un état d’esprit de prière et un cœur bien disposé que Jean reçoit des révélations. Au.10 de l’Apo. 1, Jean dit : « Le jour du Seigneur (un dimanche) l’Esprit me saisit ». Donc, l’Esprit Saint est au cœur de nos prières.

  1. b) Au v.8 du Ps.54 : « de bon cœur, je vais t’offrir des sacrifices, je te dirai merci Seigneur car Tu es bon ». On n’en fait plus de sacrifices de nos jours puisque Jésus à la croix a remplacé tout cela. Aujourd’hui, nous faisons des « sacrifices » sous d’autres formes. Rien que se lever de bon matin le dimanche et se rendre à l’église est déjà un sacrifice. On a laissé ses occupations à la maison pour se rendre au lieu de culte. Dans Ro.12.21 « Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu».

 

DON 4 : Communion fraternelle

Au Ps.54v.6 : « Mais Dieu vient à mon secours, le Seigneur est avec ceux qui me soutiennent. La communion est importante pour le chrétien. D’ailleurs, fait partie des « 4 pieds de la table » dans Actes 2.42 : la prière, l’enseignement des Apôtres, le partage du pain et la communions des saints.

Tu es dans l’épreuve, reste en communion avec les frères et sœurs, ils prieront pour toi. Tu en feras autant pour eux s’ils se retrouveront dans la détresse. Il n’est pas bien qu’une brebis s’éloigne du troupeau car les loups rôdent autour.

Sante

DON 5 : Parole de Dieu

La Parole de Dieu peut être un don mais aussi une épreuve pour le chrétien. Au V.9 de l’Apo., Jean s’exile dans l’île de Patmos à cause de la Parole e Dieu. L’Eglise primitive est persécutée par ses contemporains. Ils peuvent juifs (n’ont pas accepté le Christ Jésus), peuvent être polythéistes (ont déjà des divinités) ou bien encore n’ont aucun souci de Dieu.

Mais en même temps la Parole nous protège dans l’épreuve. Dans le passage de l’Apo. Au v.16 : « Une épée pointue qui coupe des 2 côtés sort de sa bouche ». La Parole peut être aussi une arme redoutable pour le croyant, à double tranchants, pour se défendre contre tout assaut du Malin.

 

DON 6 : Témoignage de Jésus-Christ

Pareille que pour la Parole de Dieu peut être une pierre d’appui ou une pierre d’achoppement. Le témoignage peut déranger ceux qui peuvent être orgueilleux, jaloux et violent envers nous.

Jean était le dernier encore en vie des disciples de Jésus,  à avoir un témoignage percutant de Jésus-Christ. Il fut le dernier pion de l’échiquier à abattre pour ses persécuteurs, pour que le christianisme tout entier puisse disparaître de cette terre.

Nous sommes aujourd’hui des témoins de Jésus-Christ, « Témon de Yeshoua ». C’est vrai que nous avons peut être énormément appris de Dieu par sa Parole, mais qu’en est-elle de notre application ? Témoignons-nous de ce que Dieu a fait pour nous ? Racontons aussi ses merveilles qu’il a faites dans nos vies à d’autres personnes désirant connaître Dieu. J’ajoute aussi de témoigner ce que Dieu attend de nous pour le servir.

 

DON 7 : Son Nom de Jésus-Christ

C’est le don de son Nom de Jésus-Christ que Dieu nous fait. Le nom a pour valeur l’autorité, a pour valeur le salut. Au Ps.54.v.3 : « Oh Dieu ! Sauve moi par ton nom et rend moi justice ».

Quand je regarde les films quand 2 personnes, homme et femme, ont du mal d’abord à se présenter. Quand l’un tend la main et lui donne son prénom, l’autre accepte lui tend aussi la main et donne par la suite son prénom. On donne son nom à quelqu’un parce qu’il y a un état de confiance qui s’instaure. Dieu nous donne son nom que parce qu’il nous a fait confiance, et nous au retour nous lui devons faire confiance et pas le décevoir. Son nom à Dieu est grand, le connaître est riche. Nous devons porter son nom dans notre vie, car son nom nous libère de toute épreuve et nous protège.  Et c’est par Son nom qu’on a autorité sur toute épreuve.

 

III.                Ce que Dieu nous donne en récompense de victoire sur l’épreuve

 

  1. Aux vainqueurs, Jésus-Christ nous donnera les fruits de l’arbre de vie dans le Jardin de Dieu.
  2. Aux vainqueurs, Jésus-Christ nous donnera la couronne de vie
  3. Aux vainqueurs, Jésus-Christ nous donnera la manne cachée, aussi un caillou blanc. Il nous donnera un nom nouveau.
  4. Aux vainqueurs, Jésus-Christ nous donnera l’autorité sur les nations. Nous dirigerons avec un sceptre de fer. Nous les briserons comme les poteries d’argile (Ap.2.26).
  5. Aux vainqueurs, Jésus-Christ nous donnera de porter des vêtements blancs. Nos noms ne seront pas effacés dans le livre de vie. Et, Jésus devant Dieu et ses anges dira : « ces personnes-là m’appartiennent ».
  6. Aux vainqueurs, Jésus-Christ nous écrira sur nous le nom de Dieu et le nom de Sa ville, la nouvelle Jérusalem.
  7. Aux vainqueurs, Jésus-Christ nous fera assoir, sur Son siège Royal. J’ai tout de suite pensée au film de Narnia,  à la fin les enfants sont couronnés et assis sur des trônes.

 

Conclusion

Quoi qu’il en soit, en tant que croyant, nous sommes soumis aux épreuves dans notre vie ici-bas. Même si nous cherchons à fuir l’épreuve, elle en fait partie de nos vies. J’aime souvent me le faire rappeler cette citation de Nelson Mandela (reprise à Confucius) : « La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute ». C’est aussi à noter que si nous nous relevons, ses épreuves nous ont aussi fait grandir. Ne sont-elles pas aussi bénéfiques à notre croissance spirituelle ?

Ensuite viennent les 7 dons :

Le Royaume de Dieu ;

La persévérance ;

La prière et « sacrifices » ;

La Parole de Dieu ;

Le témoignage de Jésus-Christ et

Le nom de Jésus-Christ.

Pour finir, toute une série de récompenses aux vainqueurs qui ont gardé la foi, l’espérance et l’amour.

En espérant, qu’à travers mon message, vous saurez d’avantage ce qui se cache derrière ce mot « santé », quand quelqu’un vous souhaitera « bonne et heureuse année et la « santé » surtout ! La plus grande gloire n’est pas de ne jamais tomber, mais de se relever à chaque chute.