« Oui », est-ce facile de le dire ? (Partie 3)

A cette heure où j’écris Maguy et moi nous nous sommes déjà dit « Oui » à la mairie, à l’Eglise et devant nos coutumiers (un jour avant). Quelques jours avant, mon épouse me disait qu’elle avait comme une boule de stress enfouie dans sa poitrine. Elle me disait aussi une à deux semaine avant le mariage qu’elle avait peur de me dire « Oui ». Avant de continuer sur ma lancée d’écriture, je venais de regarder les statistiques de mon blog, au niveau des pays qui viennent me visiter. Je cite les 3 premiers pays, le premier, mon pays la Nouvelle-Calédonie. Le deuxième, le Brésil et le troisième les Etats-Unis. Je ne savais pas qu’au pays du ballon rond et le pays du Macdonald on pouvait trouver nombreux lecteurs qui comprennent le français. Je tiens vraiment à les féliciter.

Cette article sera la dernière partie du « Oui », est-ce facile de le dire ? Ma femme me disait avant notre mariage que ce serait bien d’écrire notre projet mariage dans tout son ensemble, de sa conception à sa réalisation et aussi son évaluation. Donc dans cette article je serai bref jusqu’à qu’on s’est finalement décidé de dire « Oui ».

Comme je l’écrivais dans mon précédent article, Marguerite est la fille la plus chouchoutée par son père. Elle est la première de ses sœurs (3 sœurs en tout), et elle est née en Janvier. Elle est la fille d’un père qui est l’aîné de sa fratrie et sa maman l’aînée de la sienne. Moi, je suis le dernier de la famille, et le plus chouchouté par ma mère. Je pense ce qui pouvait expliquer la venue en masse des frères de ma mères et leurs enfants lors de notre mariage. J’avais exposé cela à une de mes belle-sœurs de Bourail, elle disait qu’on est contradictoires l’un et l’autre. Ce qui veut dire comment arrivons-nous à vivre ensemble ? Mais bon c’est souvent les pôles opposés des aimants qui s’attirent. Je peux écrire que ma femme est la fille au quelle son père est très attaché et, moi je suis le « poindi », qui veut dire « dernier » dans la langue « Adjiè-Aro ». Chez mes oncles utérins, ils sont particulièrement attachés aux derniers de leur sœurs. J’ai toujours plus de facilité quand j’étais enfant jusqu’à ma majorité de demander ce que je voullais à ma mère qu’à mon père. Je trouvais pour faire cours que ma maman était plus gentille que mon père. Mais avec le temps, j’ai pu pardonner à mon père et finit de ne plus avoir peur de lui demander, surtout en ce qui concerne de l’argent.

Je disais au début de cette article que sera le dernier article, mais finalement je crois bien continuer car j’ai bien d’autres choses à écrire avant d’en finir définitivement avec ce « OUI ».

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