IL Y A FÊTE ET FÊTE (Intro-Partie 1)

INTRODUCTION

Cela va faire mon deuxième grand article que je vais entamer aujourd’hui. Le dernier j’avais écrit sur  « le travail » ( en 5 parties) et parce que j’ai le projet de pouvoir un jour ouvrir ma propre entreprise. Un jour de devenir auteur, conférencier, formateur, consultant, coach et infopreneur. C’était l’année dernière en  2015, quand j’ai commencé à me former à l’Académie du Zéro Limite, je disais à un ami, éducateur sportif : »Je souhaite devenir coach, auteur…(tous les mots énumérés en haut). Il me répondait : « Ben dis-donc, c’est une lourde tâche à porter, franchement je te souhaite du courage ! « . A sa réponse tout au fond de moi, j’étais resté perplexe ». C’est vrai il a peut-être raison, je vise la barre très haute. Mon ami est un perchiste expérimenté en athlétisme, je pense qu’il était mieux placé que moi pour savoir à quelle hauteur le je devrais placer mes défis ». En début de cette année-là,  j’étais bien parti, j’avais arrêté ma consommation abusive d’alcool et mes sorties en fête. J’étais en plein dans ma formation en coaching, en entreprenariat…je disais à ma concubine que tout venait de la tête, qu’il faut tout le temps penser positif (en plein dans la psychologie positive). Ma chérie avait fini par rechercher d’elle-même sur le Web des leçons pour agir et obtenir (tout) avec le mental. Arrivé à plus de la deuxième moitié de l’année, ce fut mon congé. A ce moment-là, je me suis retrouvé saturé de lire sur tout ce qui concernait la formation en coaching, à l’entreprenariat…Et aussi quelque soit le format utilisé en audio, en écrit et audio-visuel, bien sûr cela allait de soit avec les auteurs de ces produits en ligne, les mettre au placard pour un bon moment. Ma future-épouse m’avait alors invité prendre un verre, et ce fut plus qu’un verre ce soir-là. Par la suite, jusqu’au jour de la fête du nouvel an 2016, je n’avais pas arrêté de sortir et de boire. Quand je reviens à la discussion que j’avais eu avec cet ami athlète, si j’étais resté perplexe, c’est que j’avais ce problème d’addiction, tout particulièrement avec l’alcoolisme. Comment je pouvais prétendre à devenir coach, donner de formation en développement personnel si moi déjà je ne m’étais pas débarrassé de ma dépendance ? Et en plus de cela, je venais à peine de m’en sortir du tabac et je pouvais à tout moment me remettre à fumer.

                 D’ailleurs, cela faisait partie de mon plan d’écriture de pouvoir enchâner sur le sujet  de la « fête » après celui du « Travail« .  Dans mon précédent article, j’avais écris qu’il fallait que je fasse un effort disciplinaire quand je « sortais » en fête. L’abus d’alcool m’a conduit dans des dépenses dérisoires et inutiles. Il m’a également conduit sur un retrait de permis (pendant plus d’un an, qui aurait pu déboucher dans des sanctions judiciaires plus lourdes), qui m’a fait victime de vol, de ma voiture, de mes téléphones portables, de mon argent… etc. Voici un passage biblique qui résume bien la situation dans la quelle j’avais vécu :

Leur vin est un venin craché par des serpents, c’est un poison mortel craché par des vipères. (Deut.32.33).

33Tu verras des choses bizarres et tu diras n’importe quoi.
34Tu vas te croire en pleine mer, couché à l’arrière du bateau.
35Tu penseras : « On m’a frappé, mais je n’ai pas mal ! On m’a battu, mais je n’ai rien senti ! Vite ! Je veux me réveiller pour demander encore à boire ! » (Prov.23.33-35).

Personnellement, je me permets de m’ouvrir une parenthèse que lors de l’écriture de mon premier article (Travail) cela m’a fait du bien au moral. C’est pour cette raison que je voulais me lancer sur le sujet de la « fête ».

La « fête » est aussi un vaste sujet comme celui du « Travail« . J’ai fait quelques recherches sur ce sujet, dans le dictionnaire (de poche), il est question d’honorer un évènement dans l’histoire… Dans ma Bible d’Etude du Semeur, les fêtes sont recommandés par l’Eternel Dieu à son peuple Israël pour commémorer ce qu’Il a fait comme prodige. Comme un exemple la plus connue, la fête de Pâques, quand Dieu a sauvé son peuple de l’esclavage en Egypte. Sinon, je m’attarde sur cet exemple, un peuple a vécu dans l’oppression, souffre de son esclavage dans un autre pays loin du sien. Ce peuple n’a pas d’autres solutions pour s’ensortir si ce n’est qu’une intervention de leur Dieu, « Je Suis ». Ce dernier intervient après avoir entendu crier son peuple choisi. Il le libère de cette détresse par l’intermédiaire de son prophète Moïse. Ensuite, il leur recommande de le fêter cet acte de délivrance, de le faire perpétuellement de générationen génération, qu’on appelle la fête de Pâques jusquà nos jours, en tout cas pour les croyants pratiquants (Juifs et Chrétiens). En prenant cet exemple, c’est qu’une fête a toujours sa raison de se faire, elle ne se fait pas comme ça, pour rien. Pour une fête, il y a eu une personne ou un groupe de personne qui ont intervenu pour un autre groupe (ou une autre personne), le libérant d’un oppresseur. Donc ce jour est un jour de fête pour le libérateur et l’opprimé et un jour de deuil pour l’oppresseur. En Nouvelle-Calédonie, le 24 septembre est le fête de la Citoyenneté pour la majorité du camp loyaliste (pour la Nouvelle-Calédonie dans la France) et un jour de deuil pour les Indépendantistes. Le 24 septembre 1853 fut le jour de possession de la Nouvelle-Calédonie par la France. Et plus tard,  aux Accords de Nouméa de 1998, une importante partie du peuple Néo-Calédonien vont faire de cette date le jour de la « Citoyenneté », pour les différentes communautés qui se mettent en accord vers un Destin Commun. Donc une fête, porte un nom, son titre (son quoi ?), elle est destiné à  une personne ou à un groupe de personnes y compris des invités (son Qui ?) et a sa raison de se faire (son pourquoi ?). Je vais partager mon article en ces trois parties, le Quoi, le (pour) Qui et le pourquoi. Et comme je vis dans différents plans, celui de la religion (Christianisme), du social (éducation), du culturel et maintenant du commerce. J’essaierai de construire mon article sur ces différents aspects pour mes chaque partie. En espérant avoir été concis dans cette introduction. Et je ne m’arrêterai pas de le préciser que j’écrierai cette article en m’appuyant également sur mon vécu personnel, et ne pas seulement y mettre que des recherches.

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