Le travail c’est bien mais quand cela ne suffit pas ! (Partie 5)

1. Ma vie en parallèle avec la monnaie traditionnelle kanak

Cela vient de faire plus d’un mois que je ne suis pas revenu dans mon blog pour continuer d’écrire sur ce sujet à propos de ce que représente pour moi le travail salarial. En fait si je récapitule, je viens au monde, on m’éduque en disant que l »école »est important, il faudrait aller plus loin que le bac… Une fois que vous aurez bien étudié, avec nombre de diplômes, vous aurez un travail, une maison, une femme, des enfants, et ainsi inculquer ses valeurs aux enfants et que cela se pertpétue de génération en génération. Je me rappelais une fois, quand je me suis rendu dans une journée culturelle au nord de la Grande Terre. Il y avait différents stands et je m’étais arrêté à celui où on confectionnait la monnaie traditionnelle kanak. Mes ancêtres avaient cette « monnaie » avant l’arrivé de la colonisation européenne. Cette monnaie, elle n’est pas en pièce ni en billet comme celle de nos jours. Elle est en forme de collier ou de chapelet. Chaque maillon de la chaîne qui peut être un fil roulé ou autres objets naturels, représente les différents étapes de la vie d’un homme. Par exemple, le premier peut présenter l’enfance, la deuxième l’adolescence, la troisième  à l’âge adulte…jusqu’à que l’esprit de cette personne entre dans le séjour des morts. Je ne suis pas spécialiste sur ce sujet, j’irai faire des recherches et je donnerai d’avantage de précisions en commentaire si le temps me permettra. Quand la personne nous a expliqué les étapes de la vie d’un homme sur cette monnaie, je m’en souviens que l’homme devrait d’abord construire sa maison (case dans la culture kanak) aussi fait son champs et qu’il ait appris à chasser, pêcher…monnaie knket ensuite se marier. De nos jours,dans notre économie d’aujourd’hui,  le jeune a connu déjà une femme, n’a pas de maison ni de champs, parfois n’a pas été formé dans le travail pour subvenir au besoin de sa famille. Et, il vit au dépend de ses parents. Je  vous invite à lire ce lien : Monnaie traditionnelle Kanak, écrit par Louis Lagarde. Comme la majorité de jeunes de mon pays, je me suis mis avec une femme, je n’ai encore construit ma case, ni fait de champs et je ne sais pas toutes connaissances en pêche ou en chasse. Les étapes de la vie inscrites sur la monnaie traditionnelle correspondait plus à l’époque de mes ancêtres où l’occidentalisation n’a pas encore fait son effet. De nos jours, si je serai à faire ma monnaie, comment serait-elle ? la première étape serait de faire des bonnes études pour obtenir ses dipômes ; la deuxième trouver un bon travail correspondant à mes études (et formations) ; la troisième : recontrer une femme et me marier et quatrième  (et dernière) étape fonder une famille…

Photo d’une monnaie Kanak

2. Constats retenus de mon grand article (en 5 parties)

A l’écriture des mes articles (du premier au cinquième) voici ce que je constate, tout en restant dans le sujet du travail. Pour le nombre de diplômes et nombre de formations que j’ai pu acquérir je n’ai pu obtenir un travail dans mon domaine d’études et de formations. Par contre, j’ai obtenu un travail dans un tout autre domaine où j’ai eu aucune formation alors que je ne me voyais pas autre part que dans le métier du socio-éducatif. Maintenant, cela fait plus d’un an que j’ai été embauché en tant que vendeur dans un magasin de sport. Mes premières semaines étaient difficiles à m’intégrer dans cet atmosphère de travail, le social me manquait. Et c’était pour cette raison qu’en février 2015, j’ai décidé de suivre la formation de coaching de l’Académie Zéro Limite de Martin Latulippe. Dans l’objectif à l’issu de cette formation d’ouvrir ma société en coaching de vie. Tout d’abord en commençant en parallèle de mon travail pour ensuite selon les revenus et le nombre de clients que j’obtiendrai à finir par  travailler pour mon propre compte (me patenter).

           En conclusion, le chemin est long. J’ai laissé en stand bye ma formation. Je tenais vraiment à m’en excuser à mon mentor Martin Latulippe. Je me relance encore dans mon projet de mariage, il a été contraint d’être remporté à l’année prochaine, faute de ne pas avoir pu économiser assez de ma part. C’était un choix à faire sois je continuais de financer ma formation ou sois je côtisais pour mon projet de mariage. J’ai décidé le dernier choix et, je demanderai aux reponsables de l’Académie de pouvoir me reprendre l’an prochain après mon mariage pour continuer là où je me suis arrêté d’étudier.

Les étapes de ma vie que je désire inscrire sur ma monnaie que confectionne ne s’alligne pas avec la réalité que je vis. J’ai obtenu le travail, j’ai une maison, ensuite je me marie et on a beaucoup d’enfants, comme dans un conte de fée. Non, j’avance tout en acceptons et apprendre à gérer les épreuves que je traverse sur ce chemin de vie. Selon ma foi chrétienne, il m’est demandé d’être patient et en permanance prier, et pas uniquement dans les moments difficiles mais aussi de joie. Il est vrai que j’avais hâte de devenir un entrepreneur et vivre pleinement de cela. Mais j’apprends de mettre une pierre à la fois, de suivre un palier à la fois. En ce moment, j’ai aussi commencé à trouver plaisirs et m’intégrer dans ma réorientation professionnelle. Il suffit simplement que je garde le cap et, le plus important dans le succès ce n’est pas uniquement en lien avec l’argent mais bien plus avoir de la santé, de l’harmonie dans mes relations et dans mon couple et; une foi de plus en plus grandissante et performante.

 

 

 

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