Le travail c’est bien, mais quand cela ne suffit pas ! (Partie 3)

Mais décidemment je ne suis pas arrivé à conclure la fin de premier point : « L’insuffisance de mon travail « (je compte le finir dans cette partie 3).

ii. Insuffisance du travail mais deux facteurs à améliorer

ii.1. Premier facteur : la gestion de mon argent

Ma concubine a eu cette année des heures en moins de travail par rapport à l’année dernière. On a demandé à notre agent référent de notre appartement de revoir notre aide au logement étant donné les heures en moins. Par conséquent, notre aide supplémentaire ne nous pas été octroyé, soit-disant que nos revenus suffisent pour vivre par mois. Ce qui veut dire, que cela a été calculé et la balle était dans notre camp, qu’il fallait prioriser la gestion financière.

Dans la pyramide d’Abraham Maslow où il est question d’un classement de priorité du besoin humain de la base au sommet. A la base, se trouve le besoin alimentaire et de sécurité (le besoin physiologique). Et tout au sommet, l’Homme a un besoin d’être élevé, qu’on ait de l’estime pour lui et aussi la réalisation de soi (l’exellence). En fait, c’est que je ne mettais pas en priorité mon argent dans la base de la Pyramide, pour le besoin physiologique (maison, voiture…). Je brûlais les étapes et dépensant dans l’estime et la réalisation de soi. A quoi servait-il en fait de dépenser pour attirer les regards si j’avais des factures en retard, des remborsements et que mon frigidaire restait quasiment vide la plupart du temps. Et bien sûr, pour attirer les regards, je sortais dans les boîtes de nuits, sur les plages…dès que la paie tombait et montrer que je suis quelqu’un de fortuné et que sans me rendre compte que je ne priorisait pas les besoins physiologiques (et notamment spirituels). Ce qui m’a conduit à une addiction à l’alcool, au tabac… En fait c’est que le plaisir mondain passait avant, « mettre la charue avant les boeufs ». Il en résultait de finir en cellule de dégrisement, un retrait de permis pendant un an, passage au tribunal, accident de voiture, des passages aux urgences hospitalières, des « vols »  : de ma voiture, de biens matériaux et argent dans notre maison, l’erreur d’avoir ouvert sa « porte » à des « loups »…etc. Et pour tous ces tracas je n’avais plus énormément de sous en poche avant même que la moitié du mois soit arrivé, pour l’essence de ma voiture, pour les consultations chez le médecin, pour les médocs à prendre en pharmacie, les recharges téléphoniques…

J’écris cela parce que dire que mon salaire est insuffisant mais en m’auto-évaluant, quel priorités je mets dans mes dépenses ? En suivant la Pyramide de Maslow, j’obtiendrai mieux le vrai sens de l’estime et la réalisation de soi et, avant toutes choses en fondant continuellement mes inspirations et actions en la personne de Jésus-Christ. Je ne suis pas entrain de dire que tout s’est résolu actuellement, je continue de m’efforcer à chercher la discipline en gestion financière.

ii.2. Deuxième facteur : Ai-je été assez fort pour décider autrement que ce travail actuel ?

Allez sans être prétentieux j’estime avoir un « bac +3 ». J’ai effectué une première de BTS dans la technologie industriel (avoir échoué mon redoublement). Je suis ensuite parti en Métropole ( en région parisienne) pendant 4 ans (un cursus de formation qui devait s’effectuer pendant 3 ans), suivre une formation dans un institut bilique (Institut biblique de Nogent Sur Marne). Notre professeur, directrice des études de cet établissement privé, m’a conseil d’étaler ma formation de trois sur quatre ans. Cette formation demandait énormément d’investissements intellectuels et il fallait avoir une bonne expérience dans le domaine éclesiastique (c’est à dire avoir eu un ministère dans l’Eglise Protestante). Pour être plus précis cette école privée forme des « pasteurs », des enseignants de la Bible…J’ai le projet d’écrire un article sur mon vécu dans cet établissement. En fait, il était conseillé d’avoir au minimum le bac pour entrer dans cette école. Par conséquent, c’est pour cela que j’estime mon niveau d’étude à un « bac+3 ». Le diplôme de certificat de fin d’études, je l’ai obtenu au bout de ces 4 ans, et il est reconnu à l’Accadémie de Créteil…Et je remercie mon Dieu, car il est l’Auteur de cet réussite « universitaire » et beaucoup de reconnaissance envers la foi de mon père (et ma mère) qui a dû débourser environ 800 000 Fcfp (équivaut environ à 7000 Euros) pour me payer cette formation, en ajoutant mon argent de poche et frais de transport aérien.

Après je l’ai raconté la suite de mon arrivé de France dans les précedents articles de mon blog. C’est en fait d’une part, que je réalise que je pouvais décrocher le boulot dont j’aspire tout au fond de mes trippes, celui d' »éducateur » socio-éducatif. A la fin de ma formation BPJEPS, quelques mois après, encore sans emploi. Mon Formateur étonné : Jydé, tu n’as pas encore trouvé un emploi et comment ça se fait ? Vas-y dépose tes candidatures dans les collectivités ! Appelle régulièrement s’ils ont quelque choses pour toi, montre leur que tu es intéressé par ce poste ! ». Et finalement, je n’ai pas posé de candidatures, ni appelé, ni quoique se soit ! Est-ce une démotivation de ma part de ne pas oser faire les démarches nécessaires ? Est-ce que je suis bloqué et timide à cause de « croyances limitantes » ou d’habitudes créés dans mon milieu éducatif (famille, culture…)? Est-ce je me sous-estime ? C’est ce qui fait défaut chez moi, sinon j’aurai mérité mieux comme boulot (financièrement parlant) et que j’aurai moins à me plaindre sur un travail à salaire insuffisant. J’ai encore des tentations à vouloir changer de boulot, chercher mieux, mais je suis  comme cet éléphant qui a perdu son oeil dans une rivière facile à être troublée. Je n’ai pas à aller tout de suite fouiller mon oeil avec ma trompe, j’attends que l’eau s’éclaircit et là je pourrais récupérer mon oeil.

J’en conclus, que ce n’est peut-être pas le salaire actuel qui est insuffisant (que je trouve un temps pour faire le calcul). Qu’il faudrait que je sois vigoureux au travail de ma discipline de gestion financière. Savoir où sont mes priorités en dépenses, en ce qui va me servir ou m’endetter ? D’autre part, un assez bon bagage intellectuel et d’expérience dans le milieu où j’ai désiré excellé mais que je n’ai pas fait assez d’effort pour décrocher le « boulot-sésame ». Pour ce dernier point, j’expliquerai dans une prochaine partie de cet article, pourquoi je ne tente pas de faire d’effort en ce moment. Donc, je vais plus m’attaquer pour le moment au premier point celui de la discipline financière et je verrai les résultats, sinon je vais devoir aller chercher un travail plus compensateur et suffisant.

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